|

De plus en plus de nos stagiaires terminent un cycle de formation chez Elice et démarrent avec succès une activité ou créent leur entreprise. Cette partie leur permet de témoigner de ce que Elice leur a apporté dans cette démarche.
Comment avez-vous connu ELICE ?
« Ma référente sociale a appelé et pris rendez-vous avec ELICE. Ca été fait le jour même, j’ai eu rendez-vous avec Monsieur le directeur. J’ai été vers cette école, bien sur j’avais le trac. Je n’y croyais pas du tout : créer une entreprise moi au RMI ... C’était pratiquement impossible »
Quel était votre parcours, vos difficultés avant ELICE ?
« J’étais coiffeuse, et j’ai pratiqué pendant 35 années. J’ai créé ma société, j’avais un salon de coiffure pendant une dizaine d’années, j’ai géré une équipe de 6 employés, j’ai bien évolué. Mais les choses ne se sont pas passées comme je le voulais. J’ai été obligée de tout abandonner et de changer de pays. Je suis arrivée en France avec 2 enfants. J’ai laissé une notoriété, un statut, tout un ensemble de vie, d’épanouissement où j’étais. Je me suis retrouvée ici, difficilement à trouver du travail. J’ai cherché, je n’y arrivais pas et j’avais l’âge de 42 ans, ce n’était pas évident du tout. Les chaînes n’embauchent que des jeunes filles de 18/20 ans qui viennent à peine de débuter. J’ai quand même travaillé dans une chaîne, je me suis faite gérée par une petite de 24/25 ans, c’est pas facile. C’était très dur, mais je me suis dit : c’est pas grave, c’est juste pour voir si je peux évoluer ou avoir un petit plus. J’ai changé dans le salon, mais c’était très difficile de travailler à temps plein, ils ne proposaient que du partiel. C’était plus possible de continuer comme ça. J’ai été voir mon référent social pour voir si je devais changer d’activité, pour trouver une ouverture. Et elle m’a proposé la création d’entreprise »
Qu’avez vous trouvé à ELICE ?
« C’est vrai qu’au début je n’y croyais pas trop. Les premiers jours de cours, je me voyais avec des gens plus importants, des gens plus désespérés que moi. Je me suis dit : Est-ce que c’est vrai que l’on pourra faire quelque chose ? Et grâce aux intervenants on a pu découvrir beaucoup de choses. D’abord la maîtrise de soi. Le plus important que je reconnais avoir vraiment assimilé : la confiance en soi. On peut croire qu’on peut faire quelque chose. Les intervenants étaient là pour ça. A partir d’une petire phrase « il faut vendre ses services par excellence », je me suis dit pourquoi pas moi ? ! Je vais tout faire pour essayer. J’avais quelques petits problèmes de rédaction, l’ordinateur je ne savais pas. J’ai été voir le directeur. Il m’a mis en contact avec une formatrice et d’autres élèves qui maîtrisent beaucoup mieux que moi. A partir de ce moment là tout partait, tout était beaucoup plus facile. J’ai pu préparer mon plan d’affaire et tout ce qu’il fallait avec. »
Un dernier mot pour les candidats ?
« Allez y, il faut y croire. Foncez, parce que ça se fait. Moi je suis partie d’un rien et maintenant j’ai mon salon de coiffure, j’ai une notoriété. J’ai repris là où j’étais avant. Je me suis lancée un défi et là je l’ai relevé. »
|